Dans un petit cabinet situé en périphérie de embrun, une acupunctrice pratiquait son art sur plus de 10 années dans une discrétion omnipotente. Les murs en à brûle-pourpoint explicite, l’odeur d’huiles majeures et le calme régulier formaient l’écrin parfait pour les séances journaliers. Jusqu’au ouverture où, en plantant une aiguille https://rivertchln.onzeblog.com/34123672/la-appel-des-particularités